Mise en place du conseil local de santé mentale du Lamentin

 
 
 Mise en place du conseil local de santé mentale du Lamentin

Ce matin 23 octobre 2019 à 11h Clara THOMAS sous-préfète à l'égalité,  à la cohésion sociale et à l'emploi a validé, en préfecture, la mise en place en janvier 2020, du conseil local de santé mentale (CLSM) du Lamentin en présence :

- de l'élue représentant le maire du Lamentin
- de la représentante du  Directeur de l'ARSAgence Régionale de Santé,
- de la Directrice du Centre Maurice Despinoy (CHMD),
- des  présidentes d’Équinoxe, et  de France Assos santé,
- de l'IREPS, (Instance Régionale de l’Éducation et de la Promotion de la Santé)
 
Il s'agissait de prendre des décisions importantes pour que ce CLSM soit réalité : modalités de recrutement du Coordonnateur CLSM, contributions en termes de ressources des parties prenantes ( ARSAgence Régionale de Santé, Ville, CHMD), date de mise en place des instances de gouvernance.
Un Conseil Local de Santé Mentale (CLSM) est un lieu de concertation et de coordination entre les services de psychiatrie publics, les élus locaux du territoire concerné, les usagers et les aidants dont l'objectif est de définir des politiques locales et des actions permettant l'amélioration de la santé mentale de la population. Il requiert donc une volonté politique locale de promouvoir la santé mentale.

Très attendu par les associations d'usagers et par les professionnels, le CLSM aura plusieurs chantiers qui l'attendent, dont les plus urgents sont :  
- un diagnostic à réaliser sur le territoire du Lamentin,
- un plan de communication sur la promotion de la santé mentale

Cet aboutissement est le fruit conjugué d'une volonté politique, d'une très grande motivation des groupes de travail composés de l’État , l’ARSAgence Régionale de Santé, deux médecins psychiatres, de professionnels de la santé mentale, d'associations et de l'IREPS.

La sous-préfète a souhaité que des réponses concrètes soient apportées, ce qui fut le cas par les différentes parties prenantes.
Dans le contexte social actuel, le CLSM a vocation à s'intéresser à d'autres problématiques telles que : l'errance, l'exclusion sociale des personnes concernées, les souffrances psychiques des jeunes.